Selon un sondage Ipsos, la part de femmes qui ne s’épilent plus a doublé en huit ans, passant de 15 % en 2013 à 28 % en 2021. Cette tendance du « no shave » signe-t-elle la fin des instituts de beauté ? Ouest-France a mené l’enquête à La Roche-sur-Yon et interrogé Régine Ferrère, présidente de la CNEP.
Ce qu’il faut retenir
- Sur le terrain, aucune baisse constatée : les gérantes d’instituts interrogées affirment que l’épilation reste la prestation la plus demandée, auprès d’une clientèle de tous âges.
- Une tendance portée par des femmes qui ne fréquentaient pas les instituts : les professionnelles observent le phénomène « de loin ».
- Au niveau national, l’épilation se porte très bien : pour Régine Ferrère, la période Covid a montré les risques de l’épilation faite seule, et les clientes ont compris l’intérêt de confier leur peau à des professionnels. Les instituts ont presque retrouvé leur clientèle d’avant la pandémie.
- De nouvelles attentes : les rendez-vous pour les cils et les ongles progressent, les femmes recherchant écoute, contact et bien-être, et la clientèle masculine se développe.
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Source
Ouest-France, édition de La Roche-sur-Yon, jeudi 14 août 2025. Article d’Anna Baron.



