Le rôle de la CNEP, présenté dans Les Nouvelles Esthétiques

7 juillet 2025 | Revue de presse

Dans son numéro de juillet-août 2025, le magazine Les Nouvelles Esthétiques consacre sa rubrique Vie pro au rôle de la Confédération Nationale de l’Esthétique Parfumerie. Créée en 1997, la CNEP réunit aujourd’hui trois syndicats professionnels organisés en filière, soit 1 450 adhérents et 7 100 salariés, dont 82 % de TPE et PME.

La confédération est présidée par Régine Ferrère, avec Dominique Munier au secrétariat général et José Flotats (Corpoderm) à la trésorerie.

Trois syndicats pour toute la filière

  • L’UME, Union des Marques de l’Esthétique, fédère les fabricants de cosmétiques professionnels pour l’institut et le spa.
  • L’UMM, Union des Marques du Matériel, rassemble les fabricants de matériel pour l’institut et le spa.
  • L’UPB, Union des Professionnels de la Beauté et du Bien-être, regroupe instituts indépendants et franchisés, spas, centres spécialisés (ongles, regard, maquillage permanent, high-tech, bronzage) ainsi que les écoles, CFA et centres de formation.

Des missions au service de la profession

L’objectif de la CNEP est d’encadrer les métiers de la beauté et du bien-être, de renforcer la compétence des praticiens et de crédibiliser ces métiers auprès du grand public. Elle travaille avec les ministères de la Santé, de l’Économie, de l’Industrie, de l’Éducation nationale et du Travail, ainsi qu’avec la DGCCRF, et préside la commission AFNOR « Soins de beauté et de bien-être » et la commission européenne de normalisation correspondante.

Une représentation dans toutes les instances

L’article détaille la présence de la CNEP et de l’UPB auprès de l’Éducation nationale (réforme des diplômes), de la DGE et de la DGCCRF, de la Direction générale de la santé, du ministère du Travail, de l’ANSES, de l’Institut national de la consommation et de l’AFNOR. Reconnue représentative depuis 2017, et confirmée en 2021, 2023 et 2025, l’UPB siège en commission mixte paritaire de la convention collective.

Les grands chantiers

Valoriser les professionnelles de la beauté et du bien-être

Lancée le 8 mars à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, la campagne de la CNEP et de l’UPB met en avant des métiers en mutation : 6 millions de Françaises fréquentent des établissements de soins et la demande masculine progresse.

Encadrer les métiers de l’esthétique

La CNEP et l’UPB ont présenté au ministère de la Santé un projet fondé sur le classement des actes esthétiques :

  • les soins d’embellissement (maquillage permanent, stylisme ongulaire, stylisme du regard), ouverts aux non-esthéticiennes sous réserve d’une formation certifiante obligatoire ;
  • les soins de beauté bien-être (anti-âge, minceur, épilation), réservés aux titulaires d’un diplôme de l’esthétique ou aux personnes agissant sous leur supervision directe ;
  • les soins avancés (technologies high-tech, micro-needling…), soumis à une formation complémentaire certifiante en plus du diplôme initial.

Pour découvrir l’organisation de la confédération, consultez la page Qui sommes-nous ?

Source

Les Nouvelles Esthétiques, n°793, juillet-août 2025, rubrique Vie pro.

Lire l’article completPDF · 228 Ko · Les Nouvelles Esthétiques, juillet-août 2025↓
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