Estimé à 3,75 milliards d’euros en 2024 contre 3 milliards en 2022, le marché des instituts de beauté et de bien-être a rebondi après la crise sanitaire. Dans Les Échos, la journaliste Lamia Barbot décrypte cette dynamique avec Régine Ferrère, présidente de la CNEP, et Dominique Munier, président de l’UPB.
Ce qu’il faut retenir
Un secteur en bonne santé
La branche esthétique-cosmétique compte 15 000 entreprises et 62 000 professionnels, au service d’une clientèle très majoritairement féminine. Les salons étoffent leur offre bien au-delà de l’épilation et de la manucure, ce que Régine Ferrère décrit comme un « éclectisme » de la consommation.
Diversifier pour fidéliser
Pour Dominique Munier, regrouper plusieurs prestations dans un même institut permet de garder la cliente. La crise sanitaire a aussi imposé la prise de rendez-vous, y compris dans des enseignes historiquement « sans rendez-vous » : les clientes ne veulent plus attendre et une large part des réservations se fait désormais en soirée.
Domicile, recrutement et technologies
- Les esthéticiennes à domicile touchent surtout une clientèle qui n’avait pas accès aux soins, selon la présidente de la CNEP.
- Le recrutement reste tendu, une entreprise sur deux étant concernée, face à l’attrait du statut d’auto-entrepreneur.
- Les technologies permettent aux instituts de proposer des soins à forte valeur ajoutée, impossibles à réaliser à domicile.
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Source
Les Échos, rubrique PME & Régions, article de Lamia Barbot publié en ligne le 21 juin 2025 et dans l’édition du 23 juin 2025.



