La certification CE médical applicable aux appareils esthétiques

9 décembre 2024 | Revue de presse

Depuis mai 2021, la commercialisation des nouveaux dispositifs médicaux est soumise à la certification CE médical, une obligation qui concerne aussi de nombreux appareils esthétiques de haute technologie. Dans le Guide des technologies Esthétique & Spa 2024/2025, Julien Flotats, directeur général de Corpoderm, adhérent de l’UMM, explique ce que cela change pour les instituts.

Ce qu’il faut retenir

  • Le CE médical est exigé par le règlement européen 2017/745 sur les dispositifs médicaux. Il est délivré par un organisme indépendant, notifié en France par l’ANSM.
  • Un calendrier en deux temps : obligatoire depuis 2021 pour les nouveaux dispositifs, il sera généralisé aux équipements déjà commercialisés, selon l’échéance indiquée dans l’article.
  • Les appareils concernés : ceux à rayonnement non ionisant (radiofréquence, micro-ondes, infrarouge, lumière visible) et les ultrasons, soit l’IPL, le laser, la cavitation ou les LED.
  • L’esthéticienne, distributeur final : elle doit vérifier que ses appareils sont certifiés ou le seront à l’échéance, et profiter de la période de transition pour se mettre en règle.
  • Normes et bon sens : au-delà du règlement, les normes (comme l’ISO 13485) apportent des garanties supplémentaires ; il est conseillé de vérifier la formation certifiée Qualiopi du distributeur, son service après-vente et sa solidité financière.

Pour une vue d’ensemble, lire aussi la mise au point réglementaire de Régine Ferrère.

Source

Guide des technologies Esthétique & Spa 2024/2025, rubrique Le cadre réglementaire, avec Julien Flotats (Corpoderm).

Lire l’article completPDF · 1 Mo · Guide des technologies Esthétique & Spa 2024/2025↓
À lire ensuite

Continuer la lecture

Recevoir l’actualité de la CNEP

Vous souhaitez recevoir nos communiqués et l’actualité de la filière ? Adressez votre demande au secrétariat : nous vous tiendrons informé.

Rejoindre l’UPB