Entre pression sur le pouvoir d’achat, essor de la beauty tech et clientes plus exigeantes, les instituts de beauté franchisés accélèrent leur transformation. L’Officiel de la Franchise consacre un dossier à ce secteur en recomposition, avec les analyses de Régine Ferrère, présidente de la CNEP, et de Dominique Munier, président de l’UPB.
Ce qu’il faut retenir
Une consommation sous tension
Pour Régine Ferrère, l’esthétique relève d’une consommation « plaisir », devenue une variable d’ajustement pour des ménages qui ont privilégié l’épargne dans un contexte politique et économique perturbé. Dominique Munier observe de son côté que les arbitrages se font de plus en plus en faveur du « fait maison » et des pratiques à domicile.
Un horizon qui s’éclaircit
Le président de l’UPB se veut rassurant à moyen terme : la fin de la période post-Covid et l’arrivée au terme des prêts garantis par l’État doivent redonner de la trésorerie aux entreprises, et leur permettre de réinvestir.
Des réseaux qui se consolident et se spécialisent
L’article décrit un marché structuré par de grands réseaux aux formats variés : instituts montés en gamme, enseignes spécialisées dans les ongles, concepts sans rendez-vous centrés sur l’épilation et l’IPL. Clean beauty, durabilité et beauty tech dessinent les attentes auxquelles les réseaux doivent répondre.
Source
L’Officiel de la Franchise, article de Charlotte de Saintignon publié le 18 mai 2026, extrait du dossier du n°256 (février-mars 2026).



